Notion lent ? 6 astuces pour booster la performance

Optimisez la vitesse de Notion grâce à 6 techniques éprouvées qui réduisent la latence et améliorent votre productivité au quotidien.

Notion lent ? 6 astuces pour booster la performance

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22 nov. 2025

Notion lent ? 6 astuces pour booster la performance et retrouver la fluidité

Introduction : quand votre outil de productivité devient un frein

Vous ouvrez Notion avec enthousiasme pour consulter votre tableau de bord. Une seconde passe. Deux secondes. Le chargement s'éternise. Votre productivité, censée atteindre des sommets grâce à cet outil tout-en-un, vient de se fracasser contre le mur de la latence. Ce scénario, des milliers d'utilisateurs le vivent quotidiennement. Notion, malgré ses qualités indéniables, souffre parfois de problèmes de performance qui transforment l'expérience utilisateur en parcours du combattant.

La lenteur d'un outil de gestion ne se limite pas à une simple irritation passagère. Elle impacte directement votre efficacité professionnelle. Chaque seconde d'attente multipliée par dizaines d'ouvertures quotidiennes représente un temps considérable perdu. Pire encore : cette friction constante brise votre flux de travail et diminue votre concentration. Heureusement, des solutions existent. Des techniques éprouvées permettent de réduire significativement la latence et de retrouver une fluidité digne de ce nom. Selon les experts de Notion Facile, l'optimisation de votre workspace repose sur des ajustements simples mais stratégiques qui transforment radicalement les performances.

Cet article vous dévoile six astuces concrètes, testées et approuvées, pour accélérer Notion. Pas de théorie vague ni de conseils génériques. Uniquement des techniques actionnables immédiatement qui vous permettront de récupérer la réactivité que vous méritez.

Allégez vos bases de données : le poids invisible qui ralentit tout

Les bases de données constituent le cœur de Notion. Elles centralisent vos projets, tâches, contacts et ressources. Mais cette richesse fonctionnelle cache un piège redoutable : plus elles contiennent de données et de propriétés, plus elles deviennent lourdes à charger. Chaque colonne, chaque relation, chaque formule complexe ajoute une couche de calcul que Notion doit traiter à chaque ouverture.

Le problème devient critique lorsque vous accumulez des dizaines de propriétés dans une même base. Beaucoup d'utilisateurs créent des champs "au cas où", pensant qu'avoir plus d'informations disponibles améliore leur organisation. Erreur. Cette accumulation transforme votre base de données en monstre tentaculaire. D'après la documentation officielle de Notion, limiter le nombre de propriétés affichées simultanément représente l'une des optimisations les plus efficaces pour réduire les temps de chargement.

Concrètement, comment procéder ? Commencez par auditer vos bases de données. Identifiez les propriétés que vous consultez réellement versus celles qui restent inutilisées. Cachez systématiquement les colonnes non essentielles à votre vue actuelle. Notion permet de créer plusieurs vues d'une même base, chacune affichant uniquement les informations pertinentes pour un contexte spécifique. Une vue "Quotidien" pourrait ne montrer que 5 à 6 propriétés essentielles, tandis qu'une vue "Analyse complète" afficherait l'ensemble des données. Cette segmentation intelligente divise par deux, parfois trois, le temps de chargement initial.

Pensez également à archiver régulièrement les entrées obsolètes. Une base contenant 2000 tâches dont 1500 sont complétées depuis des mois est condamnée à la lenteur. Créez une base d'archives dédiée et déplacez-y les éléments terminés après un trimestre. Votre base active restera légère et réactive.

Les formules complexes méritent une attention particulière. Une formule qui fait référence à plusieurs autres propriétés, elle-même imbriquée dans d'autres calculs, crée une cascade de traitements. Simplifiez vos formules autant que possible. Si un calcul peut être fait manuellement une fois par mois plutôt qu'automatiquement à chaque chargement, optez pour la saisie manuelle. La performance vaut ce petit effort supplémentaire.

Optimisez la structure de vos pages : moins c'est plus

La tentation est grande de transformer chaque page Notion en œuvre d'art multimédia. Images haute résolution, vidéos intégrées, dizaines de blocs imbriqués sur plusieurs niveaux : cette richesse visuelle se paie au prix fort en termes de performance. Chaque élément média doit être téléchargé, chaque niveau d'imbrication doit être calculé, chaque bloc doit être rendu par votre navigateur.

Les pages infiniment longues représentent un fléau particulier. Vous scrollez à l'infini dans une documentation qui accumule des mois de notes. Votre navigateur doit gérer simultanément des centaines de blocs. Le résultat ? Un ralentissement progressif qui finit par rendre l'édition pénible. Les conseils de Leva Pro insistent sur l'importance de structurer ses contenus en pages distinctes plutôt qu'en un seul document tentaculaire.

Adoptez une architecture modulaire. Plutôt qu'une page projet contenant tous les détails, créez une page principale légère servant de tableau de bord, avec des liens vers des sous-pages dédiées. Réunions d'un côté, documents de l'autre, tâches ailleurs. Cette segmentation accélère considérablement le chargement puisque Notion ne charge que la page consultée, pas l'ensemble de l'arborescence.

Concernant les médias, la compression devient votre meilleure alliée. Une image de 5 Mo qui illustre un concept peut être remplacée par une version optimisée de 200 Ko sans perte visible de qualité à l'écran. Utilisez des outils de compression avant d'uploader vos visuels dans Notion. Pour les vidéos, privilégiez systématiquement l'intégration via liens externes (YouTube, Vimeo) plutôt que l'upload direct. Le lecteur intégré se charge à la demande, préservant ainsi la rapidité initiale de la page.

Les blocs de code et les tableaux massifs nécessitent également une vigilance particulière. Un tableau Excel de 50 lignes et 20 colonnes importé tel quel dans Notion créera un bloc extrêmement lourd. Évaluez si toutes ces données doivent vraiment être affichées dans Notion. Peut-être qu'un simple lien vers le fichier source ou une capture d'écran du tableau avec le lien suffirait ?

N'oubliez pas les blocs toggle, ces sections repliables qui cachent du contenu. Ils représentent un excellent compromis : l'information reste accessible sans être chargée visuellement tant que l'utilisateur ne déploie pas la section. Pour les pages de documentation ou les notes détaillées, regroupez les informations secondaires dans des toggles. Votre page s'affichera instantanément, et seuls les utilisateurs intéressés déploieront les détails.

Maîtrisez les relations entre bases : l'art de la modération

Les relations entre bases de données constituent l'une des fonctionnalités les plus puissantes de Notion. Elles permettent de lier vos projets à vos tâches, vos contacts à vos entreprises, vos réunions à vos décisions. Cette interconnexion crée un système d'information cohérent et intelligent. Mais attention : chaque relation ajoute une requête supplémentaire que Notion doit exécuter.

Imaginons une configuration typique. Vous avez une base Projets reliée à une base Tâches. Chaque projet affiche automatiquement toutes ses tâches associées via une propriété relationnelle. Jusque-là, rien de problématique. Mais si chaque tâche elle-même est reliée à une base Personnes, qui est elle-même reliée à une base Équipes, et que vous affichez tout cela simultanément, vous créez une cascade de requêtes imbriquées. Votre page projet doit désormais charger non seulement les projets, mais aussi toutes les tâches, toutes les personnes et toutes les équipes associées.

Le guide proposé par Global Digital recommande une approche minimaliste des relations : ne créez que celles qui apportent une valeur opérationnelle immédiate. Posez-vous systématiquement la question : "Ai-je vraiment besoin de voir cette information à cet endroit ?" Si la réponse est "parfois" ou "peut-être", la relation n'est probablement pas nécessaire.

Les propriétés de rollup amplifient encore ce phénomène. Un rollup récupère des données d'une base reliée pour effectuer des calculs : compter le nombre de tâches, calculer la somme des heures, identifier la date la plus récente. Chaque rollup lance une requête de calcul sur l'ensemble des entrées reliées. Multipliez cela par plusieurs rollups dans une même base affichant des centaines d'entrées, et vous comprenez pourquoi votre vue se fige pendant plusieurs secondes.

La solution ? Limitez drastiquement les rollups aux indicateurs vraiment stratégiques. Si vous ne consultez un indicateur qu'une fois par semaine lors de votre revue hebdomadaire, créez une vue dédiée "Analyse" qui contient ces rollups, et gardez votre vue quotidienne totalement épurée. Vous pouvez également envisager de remplacer certains rollups automatiques par des saisies manuelles périodiques pour les métriques non critiques.

Pensez aussi à la direction de vos relations. Une relation bidirectionnelle (visible dans les deux bases) est plus lourde qu'une relation unidirectionnelle. Si vous n'avez besoin de voir la relation que dans un sens, configurez-la ainsi. Par exemple, vous voulez peut-être voir les tâches associées à un projet, mais vous n'avez pas besoin de voir le projet associé à chaque tâche dans votre liste quotidienne.

Exploitez les raccourcis clavier : la vitesse par l'habitude

La performance ne se mesure pas uniquement en temps de chargement. Elle englobe aussi votre rapidité d'exécution globale dans l'outil. Passer constamment de votre clavier à votre souris, chercher des options dans des menus, cliquer sur de multiples boutons : ces micro-actions accumulent des dizaines de secondes à chaque session. Sur une journée de travail, cela représente plusieurs minutes perdues. Sur un mois, plusieurs heures.

Les raccourcis clavier transforment radicalement cette équation. Ils éliminent les étapes intermédiaires et vous permettent d'exécuter instantanément les actions courantes. Créer un bloc, le transformer, le déplacer, naviguer entre pages : tout devient fluide et instinctif. Selon les astuces compilées par Skillco, la maîtrise d'une dizaine de raccourcis essentiels suffit à doubler votre vitesse d'exécution dans Notion.

Commencez par les raccourcis de création de blocs. Le slash "/" ouvre le menu de commandes, mais vous pouvez aller plus loin : tapez "/h1" pour créer directement un titre de niveau 1, "/todo" pour une case à cocher, "/table" pour un tableau. Plus besoin de naviguer dans les menus : vous pensez, vous tapez, le bloc apparaît. Cette fluidité préserve votre concentration et accélère considérablement la saisie.

Les raccourcis de transformation méritent également votre attention. Sélectionnez un bloc et utilisez "Cmd/Ctrl + Shift + 1 à 9" pour le transformer instantanément en titre, liste, citation, code, etc. Vous avez écrit un paragraphe qui finalement devrait être une liste à puces ? Sélection, raccourci, transformation. Deux secondes au lieu de quinze.

La navigation rapide change aussi la donne. "Cmd/Ctrl + P" ouvre la recherche rapide permettant d'accéder à n'importe quelle page de votre workspace en quelques frappes. Plus besoin de naviguer dans votre sidebar, ouvrir des dossiers, chercher la page. Vous tapez les premières lettres, vous validez, vous y êtes. Pour les pages fréquemment consultées, "Cmd/Ctrl + [" et "Cmd/Ctrl + ]" permettent de naviguer dans votre historique comme dans un navigateur web.

N'oubliez pas les raccourcis de mise en forme. "Cmd/Ctrl + B" pour le gras, "Cmd/Ctrl + I" pour l'italique, "Cmd/Ctrl + Shift + S" pour barrer du texte. Vous pouvez aussi utiliser la syntaxe Markdown directement : tapez "\*_" avant et après un mot pour le mettre en gras automatiquement, "_" pour l'italique, "\`" pour du code inline. Cette approche hybride clavier-syntaxe élimine complètement le besoin de sélection et de clic sur des boutons de mise en forme.

Créez également vos propres raccourcis mentaux en standardisant votre utilisation. Décidez que vous créerez toujours vos tâches dans une page spécifique, vos notes de réunion selon un template précis, vos projets selon une structure définie. Cette normalisation réduit la charge cognitive et accélère naturellement votre workflow.

Gérez intelligemment le mode hors ligne : anticipez la latence réseau

Notion fonctionne principalement en ligne, synchronisant constamment vos modifications avec le cloud. Cette architecture apporte collaboration et accessibilité multi-appareils, mais elle introduit une dépendance critique : votre connexion internet. Une connexion instable ou lente transforme chaque action en supplice d'attente. Vous tapez un texte, l'affichage accuse un décalage, la synchronisation échoue, vous ne savez plus où vous en êtes.

Le mode hors ligne de Notion constitue une solution partielle à ce problème. L'application mobile et desktop peuvent mettre en cache certaines pages pour les consulter sans connexion. Mais cette fonctionnalité reste limitée et ne couvre pas tous les usages. La vraie optimisation consiste à adopter une approche hybride intelligente, anticipant les moments de faible connectivité.

Identifiez vos pages critiques, celles que vous consultez quotidiennement même en déplacement : votre dashboard principal, votre liste de tâches, votre planning hebdomadaire. Ouvrez-les régulièrement depuis vos appareils mobiles pour forcer leur mise en cache. Notion privilégie automatiquement le cache des pages récemment consultées. En les ouvrant chaque matin depuis votre téléphone alors que vous êtes encore connecté en WiFi, vous garantissez leur disponibilité rapide tout au long de la journée.

Pour les sessions de travail intensif nécessitant une réactivité maximale, envisagez un workflow hybride. Rédigez vos contenus longs dans un éditeur de texte local léger (Notes sur Mac, Notepad++ sur Windows, ou des alternatives comme Typora pour le Markdown). Ces applications natives sont instantanées, ne subissent aucune latence, et préservent votre flux d'écriture. Une fois votre contenu finalisé, copiez-le dans Notion pour bénéficier de ses capacités d'organisation et de partage. Cette séparation entre création et organisation maximise les forces de chaque outil.

Les vidéos tutorielles récentes soulignent également l'importance de synchroniser stratégiquement. Si vous travaillez sur un gros projet nécessitant des imports de données ou des restructurations massives de bases, planifiez ces opérations lourdes pendant vos moments de connexion stable et performante. Ne lancez pas un import de 500 entrées depuis votre connexion 4G en déplacement. Attendez d'être au bureau ou chez vous avec une connexion fibre. Cette simple anticipation évite des heures de frustration et d'échecs de synchronisation.

Surveillez aussi votre cache applicatif. Au fil des semaines, Notion accumule des données en cache qui peuvent parfois corrompre ou ralentir l'application. Sur mobile comme sur desktop, videz périodiquement le cache (sans supprimer vos données) pour forcer un rafraîchissement complet. Cette maintenance préventive, effectuée une fois par mois, peut résoudre des ralentissements inexpliqués.

Enfin, évaluez votre connexion réelle versus perçue. Parfois, le problème ne vient pas de Notion mais de votre réseau. Testez votre vitesse de connexion (upload particulièrement important pour Notion), vérifiez que votre WiFi n'est pas saturé par d'autres appareils ou applications, redémarrez votre routeur si nécessaire. Une connexion stable à 10 Mbps sera toujours plus performante qu'une connexion instable à 50 Mbps avec des micro-coupures constantes.

Utilisez les templates avec parcimonie : l'équilibre entre standardisation et légèreté

Les templates Notion séduisent par leur promesse : démarrer instantanément avec une structure professionnelle éprouvée. Dashboards sophistiqués, systèmes de gestion complets, trackers élaborés : la galerie de templates regorge de solutions clés en main. Mais cette sophistication cache souvent une complexité excessive qui pénalise lourdement les performances.

Beaucoup de templates populaires sont conçus pour impressionner visuellement et démontrer les capacités de Notion. Ils multiplient les bases de données interconnectées, les vues multiples, les formules complexes et les blocs esthétiques. Le résultat sur la capture d'écran du créateur est magnifique. Le résultat dans votre usage quotidien avec vos vraies données est souvent catastrophique : temps de chargement interminables, latence à chaque interaction, sensation de lourdeur permanente.

La solution ne consiste pas à abandonner les templates, mais à les adapter radicalement. Lorsque vous adoptez un template, considérez-le comme un point de départ, jamais comme une solution définitive. Analysez sa structure et éliminez impitoyablement tout ce dont vous n'avez pas immédiatement besoin. Ce dashboard affiche 12 vues différentes de vos projets ? Conservez uniquement les 2 ou 3 que vous consulterez vraiment quotidiennement. Les autres peuvent être recréées plus tard si le besoin émerge.

Simplifiez systématiquement les bases de données fournies. Les templates incluent souvent des dizaines de propriétés "pour tous les cas d'usage possibles". Vous n'êtes pas tous les cas d'usage, vous êtes un cas d'usage spécifique. Supprimez les propriétés inutiles à votre contexte. Ce template de gestion de contenu prévoit 8 statuts différents alors que vous n'en utilisez que 3 ? Simplifiez. Moins de propriétés signifie moins de calculs, donc plus de vitesse.

Méfiez-vous particulièrement des "life OS" et autres systèmes tout-en-un qui promettent de gérer l'intégralité de votre vie dans un seul workspace interconnecté. Ces systèmes créent des interdépendances massives où chaque page charge des éléments de 5 autres bases. L'intention est louable, mais l'exécution est souvent catastrophique en termes de performance. Privilégiez une approche modulaire avec des espaces distincts : un pour le travail, un pour le personnel, un pour les projets créatifs. Cette séparation maintient chaque espace léger et performant.

Créez également vos propres mini-templates légers pour vos usages récurrents. Plutôt que d'adopter un template monolithique de gestion de projets, créez simplement une page-type avec votre structure préférée : un titre, trois sections standard, une checklist de démarrage. Dupliquez cette page à chaque nouveau projet. Vous obtenez la standardisation bénéfique sans la complexité paralysante.

L'approche recommandée par Grow Up Consulting insiste sur cette philosophie du "juste nécessaire" : votre système Notion doit être aussi simple que possible tout en restant fonctionnel. Chaque élément de complexité ajouté doit justifier son existence par une valeur opérationnelle claire. Si vous ne pouvez pas expliquer en une phrase pourquoi une propriété, une relation ou une vue existe, elle n'existe probablement pas pour de bonnes raisons.

Conclusion : la performance comme résultat d'une discipline quotidienne

Accélérer Notion ne relève pas de la magie technique mais de choix conscients et répétés. Chaque base de données allégée, chaque page restructurée, chaque relation évaluée contribue progressivement à transformer votre expérience. La vitesse ne vient pas d'une grande refonte unique mais d'une discipline quotidienne d'optimisation continue.

Les six astuces présentées partagent un principe commun : la modération intelligente. Moins de propriétés affichées simultanément, des pages structurées en modules, des relations limitées au nécessaire, des raccourcis qui éliminent les étapes superflues, une gestion anticipée de la connectivité, et des templates simplifiés. Cette sobriété calculée ne diminue en rien les capacités de Notion. Elle les révèle au contraire en supprimant les frictions qui les occultaient.

Votre productivité mérite un outil réactif. Chaque seconde gagnée au chargement représente une seconde disponible pour créer, analyser, décider. La fluidité retrouvée préserve votre concentration et élimine cette frustration sourde qui érode progressivement votre motivation. Notion peut être rapide et agréable à utiliser. Il suffit de comprendre ses mécanismes et d'adapter votre usage en conséquence.

Commencez dès aujourd'hui par une seule optimisation. Identifiez votre base de données la plus lente et appliquez-y les principes d'allègement. Cachez les propriétés inutiles, simplifiez une formule complexe, archivez les anciennes entrées. Observez la différence. Puis passez à la page suivante, au template suivant, à la relation suivante. Progressivement, votre workspace Notion retrouvera la vélocité qu'il n'aurait jamais dû perdre. La performance n'est pas une destination lointaine mais un chemin d'ajustements successifs que vous parcourez un pas après l'autre.

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