Zapier ou Make : lequel choisir pour son activité ?

Comparatif complet entre Zapier et Make pour automatiser vos tâches professionnelles : fonctionnalités, tarifs, facilité d'utilisation et cas d'usage pour faire le bon choix.

Zapier ou Make : lequel choisir pour son activité ?

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2 déc. 2025

Zapier ou Make : lequel choisir pour automatiser votre activité en 2025 ?

Introduction : l'automatisation, un impératif stratégique pour votre productivité

L'automatisation des tâches répétitives n'est plus un luxe réservé aux grandes entreprises. C'est devenu une nécessité stratégique. Chaque semaine, les équipes perdent en moyenne 10 à 15 heures sur des tâches manuelles qui pourraient être automatisées : synchronisation de données, envoi d'emails, création de documents, mise à jour de tableurs. Deux plateformes dominent aujourd'hui ce marché de l'automatisation no-code : Zapier, pionnier historique fort de plus de 7 000 intégrations, et Make (anciennement Integromat), challenger européen qui séduit par sa flexibilité et son rapport qualité-prix.

Mais comment choisir entre ces deux géants ? La question ne se résume pas à une simple préférence. Elle engage la productivité de vos équipes, votre budget technologique et votre capacité à faire évoluer vos processus. Zapier promet une simplicité d'utilisation immédiate, idéale pour démarrer rapidement. Make, de son côté, offre une puissance de personnalisation qui transforme les workflows complexes en véritables architectures logiques visuelles.

Dans ce comparatif complet, nous allons décortiquer les forces et faiblesses de chaque plateforme. Vous découvrirez leurs différences en termes de fonctionnalités, de tarification, de facilité d'utilisation et de cas d'usage concrets. L'objectif ? Vous permettre de faire le choix le plus adapté à vos besoins professionnels réels, sans tomber dans les pièges marketing ou les généralités vagues. Que vous soyez entrepreneur solo, responsable d'une PME ou membre d'une équipe technique, vous trouverez ici les éléments factuels pour prendre votre décision en toute connaissance de cause.

Facilité d'utilisation : deux philosophies d'apprentissage distinctes

Zapier a construit sa réputation sur une promesse simple : automatiser sans coder en quelques clics. Son interface linéaire adopte une logique de trigger-action (déclencheur-action) intuitive. Vous sélectionnez une application source, définissez un événement déclencheur, puis choisissez une action dans une application cible. Cette approche séquentielle convient parfaitement aux débutants. Selon une analyse de MakeTime, Zapier excelle particulièrement pour les automatisations simples entre deux ou trois applications.

La courbe d'apprentissage est douce. En moins d'une heure, vous pouvez créer votre premier "Zap" fonctionnel. L'interface guidée vous prend littéralement par la main : chaque étape est expliquée, les champs requis sont clairement identifiés, et les suggestions d'intégrations populaires vous orientent. Cette simplicité a toutefois un revers : dès que vous souhaitez créer des workflows avec conditions multiples, branches parallèles ou transformations de données complexes, vous atteignez rapidement les limites structurelles de l'outil.

Make adopte une philosophie radicalement différente. Son interface visuelle par blocs évoque les diagrammes de flux que vous dessiniez peut-être au lycée. Chaque application devient un module que vous connectez graphiquement à d'autres modules. Cette représentation visuelle révèle immédiatement la logique de votre automatisation : vous voyez les données circuler d'un bloc à l'autre, les conditions se matérialiser sous forme de chemins alternatifs, les transformations apparaître comme des étapes intermédiaires. D'après Eesel, cette approche visuelle rend Make particulièrement adapté aux utilisateurs qui "pensent en workflows" et souhaitent maîtriser des automatisations sophistiquées.

L'apprentissage initial demande plus d'investissement. Comptez quelques heures pour assimiler la logique des modules, des routes et des itérateurs. MAIS cette montée en compétence vous ouvre des possibilités exponentielles. Vous pouvez créer des scénarios avec des dizaines d'étapes, des conditions imbriquées, des boucles de traitement et des gestions d'erreurs personnalisées. DONC, si votre activité nécessite des automatisations évolutives et complexes, l'investissement initial dans Make se révélera rapidement rentable.

La documentation joue un rôle crucial dans cette courbe d'apprentissage. Zapier propose une base de connaissances exhaustive avec des tutoriels pas-à-pas pour chaque intégration populaire. Make mise sur une communauté active et des templates prêts à l'emploi que vous pouvez dupliquer et adapter. Les deux plateformes offrent des ressources de qualité, mais leur tonalité diffère : Zapier vous prend pour un débutant, Make vous considère comme un futur expert.

Un critère souvent négligé : le temps de maintenance. Les Zaps simples nécessitent peu d'entretien une fois configurés. Les scénarios Make, même complexes, restent maintenables grâce à leur visualisation graphique qui permet d'identifier rapidement un problème. Selon NoCode Factory, cette lisibilité visuelle de Make devient un atout majeur lorsque vous gérez plusieurs dizaines d'automatisations simultanées.

Fonctionnalités et puissance : l'équilibre entre simplicité et sophistication

Le nombre d'intégrations constitue le premier différenciateur évident. Zapier revendique plus de 7 000 applications connectées, couvrant quasiment tous les outils professionnels imaginables : CRM, messageries, plateformes e-commerce, réseaux sociaux, outils de gestion de projet, systèmes comptables. Cette bibliothèque pléthorique garantit que vous trouverez probablement toutes vos applications métier. Make propose environ 1 500 intégrations natives, un chiffre significativement inférieur. MAIS cette différence numérique cache une réalité plus nuancée.

Les intégrations Make vont généralement plus en profondeur. Là où Zapier offre un accès aux fonctions les plus courantes d'une application, Make expose souvent l'intégralité de l'API, vous permettant des manipulations avancées. Les données de Ringover révèlent que cette profondeur d'intégration fait de Make le choix privilégié des équipes techniques qui exploitent pleinement les capacités de leurs outils. De plus, Make intègre nativement un module HTTP qui vous permet de vous connecter à n'importe quelle API REST, compensant ainsi les lacunes potentielles de sa bibliothèque d'intégrations.

La gestion des données complexes distingue nettement les deux plateformes. Zapier traite les données de manière séquentielle : une entrée déclenche une action, qui peut déclencher une autre action. Les structures de données restent relativement plates. Vous pouvez formater du texte, parser des dates, extraire des informations, mais les opérations restent linéaires. Make, en revanche, manipule nativement les données structurées complexes : tableaux, objets JSON imbriqués, itérations sur collections. Vous pouvez facilement traiter en masse des dizaines ou centaines d'éléments en une seule exécution.

Prenons un exemple concret. Imaginons que vous souhaitiez synchroniser les commandes d'une boutique Shopify vers un système comptable, mais uniquement pour les commandes supérieures à 500 euros, en regroupant les produits par catégorie et en calculant les taxes par taux applicable. Avec Zapier, vous devrez probablement créer plusieurs Zaps interconnectés, utiliser des outils intermédiaires comme des feuilles de calcul, et accepter certaines limites. Avec Make, vous construirez un seul scénario avec itérateurs, agrégateurs, filtres et transformations de données, le tout visualisé graphiquement.

Les fonctionnalités avancées révèlent également des philosophies distinctes. Zapier propose des "Paths" (chemins) qui permettent de créer des branches conditionnelles simples, mais leur configuration reste basique. Make offre des "Routes" sophistiquées avec conditions multiples, des "Routers" pour diviser le flux en plusieurs branches parallèles, des "Iterators" pour traiter des listes d'éléments, et des "Aggregators" pour reconsolider les données. Cette richesse fonctionnelle transforme Make en véritable langage de programmation visuel.

La gestion des erreurs mérite une attention particulière. Dans un contexte professionnel, une automatisation qui échoue silencieusement peut causer des dommages significatifs : données perdues, clients non relancés, factures non générées. Zapier propose des notifications d'erreur basiques et un historique des exécutions. Make intègre des gestionnaires d'erreurs configurables : vous pouvez définir des actions spécifiques en cas d'échec, créer des scénarios de secours, journaliser les erreurs de manière structurée. Selon Le Loup Digital, cette robustesse fait de Make un choix plus sûr pour des processus critiques d'entreprise.

L'intégration de l'intelligence artificielle émerge comme nouveau terrain de compétition. Les deux plateformes proposent désormais des modules connectés aux principaux services d'IA : OpenAI, Anthropic, services de reconnaissance d'images. Make se distingue par une intégration plus native de ces capacités dans ses flux de travail, permettant par exemple d'analyser automatiquement le sentiment de centaines d'emails clients puis de les router selon leur tonalité.

Tarification : comprendre le véritable coût de l'automatisation

La tarification des plateformes d'automatisation peut sembler opaque au premier abord. Les deux acteurs utilisent des métriques différentes pour calculer la consommation, rendant la comparaison directe complexe. Comprendre ces modèles tarifaires devient crucial pour évaluer le coût réel sur le long terme.

Zapier facture par "Tasks" (tâches). Une tâche correspond à une action effectuée par votre automatisation. Si votre Zap déclenche l'envoi d'un email, la création d'une ligne dans une feuille de calcul et une notification Slack, vous consommez trois tâches. Le plan gratuit offre 100 tâches par mois, suffisant pour tester mais largement insuffisant pour un usage professionnel. Le plan Starter à environ 20$ propose 750 tâches mensuelles. Les plans professionnels s'échelonnent ensuite de 50$ à plusieurs centaines de dollars selon vos besoins en volume.

Make adopte une approche par "Operations" (opérations). Chaque module de votre scénario consomme une opération lorsqu'il s'exécute. La différence fondamentale ? Selon MakeTime, Make compte différemment : un module qui traite 10 éléments en une fois peut ne consommer qu'une seule opération, là où Zapier facturerait potentiellement 10 tâches. Cette distinction devient cruciale pour les automatisations traitant des volumes importants de données.

Le plan gratuit de Make propose 1 000 opérations mensuelles, soit dix fois plus que Zapier. Cette générosité initiale permet de déployer des automatisations réelles en production sans débourser un centime. Les plans payants démarrent à environ 9$ pour 10 000 opérations, offrant un rapport quantité-prix significativement plus avantageux. Pour une entreprise traitant quotidiennement des centaines de contacts, commandes ou tickets, cette différence peut représenter plusieurs centaines d'euros d'économies mensuelles.

La complexité des workflows impacte directement le coût. Prenons un scénario concret que nous avons modélisé. Imaginons une automatisation qui, chaque jour, récupère 100 nouveaux contacts depuis votre CRM, enrichit leurs informations via une API tierce, les segmente selon cinq critères, puis les ajoute à des campagnes email appropriées. Avec Zapier, cette séquence consommerait approximativement 500 tâches quotidiennes (5 actions × 100 contacts), soit 15 000 tâches mensuelles. Vous auriez besoin d'un plan à 200$ minimum. Avec Make, grâce aux itérateurs qui traitent les 100 contacts comme un ensemble, vous consommeriez environ 500 opérations quotidiennes, soit 15 000 mensuelles, correspondant à un plan à environ 29$.

Les limites des plans gratuits méritent examen. Chez Zapier, le plan gratuit limite à 2 étapes par Zap et désactive certaines intégrations premium. Vous ne pouvez créer que des automatisations basiques. Make, même en gratuit, autorise des scénarios illimités en complexité, avec toutes les fonctionnalités avancées accessibles. Seul le volume d'opérations est plafonné. D'après NoCode Factory, cette politique rend Make particulièrement attractif pour les startups et petites structures avec des besoins sophistiqués mais des budgets serrés.

Le coût caché réside dans la montée en charge. Si votre activité croît et que vos volumes d'automatisation doublent, votre facture Zapier doublera proportionnellement. La structure tarifaire de Make, avec des paliers plus espacés et des volumes plus généreux, offre une meilleure prévisibilité budgétaire. Pour une PME en croissance, cette élasticité tarifaire peut faire basculer le choix.

Un aspect souvent négligé : le coût d'opportunité. Le temps économisé grâce à l'automatisation doit compenser largement l'abonnement. Si vous économisez 10 heures de travail manuel par semaine (soit environ 2 000€ mensuels au coût horaire moyen d'un cadre), un abonnement de 50 ou 100€ devient dérisoire. La vraie question n'est donc pas "quel est le moins cher ?" mais "quel outil me fera économiser le plus de temps pour mon investissement ?".

Cas d'usage et recommandations : choisir selon votre contexte professionnel

Le choix entre Zapier et Make ne devrait jamais être dogmatique. Il dépend de variables concrètes : votre niveau technique, la complexité de vos processus, votre budget et vos ambitions d'évolution. Analysons les profils types pour lesquels chaque plateforme excelle.

Zapier s'impose comme évidence pour les professionnels cherchant une solution immédiate sans courbe d'apprentissage. Les entrepreneurs solo, les équipes marketing qui veulent connecter rapidement Mailchimp à Google Sheets, ou les commerciaux souhaitant synchroniser leur CRM avec leur calendrier trouveront chez Zapier une efficacité remarquable. La plateforme brille particulièrement pour les automatisations ponctuelles entre applications grand public. Vous lancez un podcast et voulez automatiquement partager chaque nouvel épisode sur vos réseaux sociaux ? Un Zap de trois étapes résout le problème en cinq minutes.

Les cas d'usage simples constituent le terrain de prédilection de Zapier. Synchronisation unidirectionnelle de données. Notifications automatiques. Création de tâches suite à un événement. Sauvegarde de pièces jointes. Ces automatisations linéaires, sans logique conditionnelle complexe, s'implémentent avec une rapidité déconcertante. Selon Eesel, Zapier reste le champion incontesté pour les besoins d'automatisation "évidents" qui ne nécessitent pas de personnalisation poussée.

MAIS dès que vos besoins gagnent en sophistication, Make révèle sa supériorité. Les équipes techniques qui construisent des workflows de validation multi-étapes, les opérations qui orchestrent des processus entre cinq applications ou plus, ou les entreprises qui traitent quotidiennement des volumes importants de données structurées trouveront en Make un allié puissant. La visualisation graphique devient alors un avantage compétitif : vous documentez visuellement vos processus métier tout en les automatisant.

Les scénarios e-commerce illustrent particulièrement cette différence. Imaginons un workflow complet : récupérer les nouvelles commandes, vérifier le stock disponible, calculer les délais de livraison selon le transporteur, mettre à jour plusieurs feuilles de calcul de suivi, envoyer des emails personnalisés aux clients selon le type de produit, créer des tickets pour les commandes nécessitant une préparation spéciale, et générer un rapport quotidien consolidé. Avec Zapier, ce scénario nécessiterait probablement plusieurs Zaps interconnectés, des solutions de contournement et un risque d'erreurs de synchronisation. Avec Make, un seul scénario visuel, élégant et maintenable.

Les équipes en croissance doivent penser scalabilité. Si vous automatisez aujourd'hui cinq processus simples mais prévoyez d'en automatiser trente dans les deux prochaines années, Make offre une meilleure trajectoire d'évolution. Vous n'aurez pas à migrer vers une autre plateforme une fois vos besoins devenus complexes. Votre investissement en formation et en construction de bibliothèque de scénarios se pérennise. Les analyses de Ringover confirment que les entreprises en transformation digitale accélérée privilégient Make pour sa capacité à absorber la complexité croissante.

Le contexte géographique joue également. Make, entreprise européenne basée en République tchèque, offre une conformité RGPD native et des serveurs européens, critère non négligeable pour les entreprises traitant des données sensibles de citoyens européens. Zapier, société américaine, respecte également les normes internationales mais avec une gouvernance des données potentiellement moins alignée sur les exigences européennes strictes.

La recommandation finale ? Commencez par identifier trois à cinq automatisations prioritaires. Modélisez-les mentalement ou sur papier. Si elles ressemblent à des séquences linéaires simples, testez Zapier. Si elles comportent des conditions multiples, des transformations de données ou des volumes importants, explorez Make. Plusieurs entreprises utilisent d'ailleurs les deux en parallèle : Zapier pour les automatisations rapides et simples, Make pour les processus métier stratégiques. Cette approche hybride, bien que nécessitant deux abonnements, maximise l'efficacité opérationnelle globale.

Conclusion : l'automatisation comme levier stratégique, pas comme gadget technique

Choisir entre Zapier et Make transcende la simple comparaison fonctionnelle. Cette décision engage votre philosophie de l'automatisation : cherchez-vous des solutions ponctuelles rapides ou construisez-vous une infrastructure d'automatisation durable ? Privilégiez-vous la facilité immédiate ou l'investissement dans une compétence stratégique ?

Zapier démocratise l'automatisation. Sa promesse tient en une phrase : n'importe qui peut connecter ses outils en quelques clics. Cette accessibilité a transformé des millions de professionnels en "citizen developers" capables d'optimiser leur quotidien sans solliciter constamment l'équipe technique. Make, de son côté, élève l'automatisation au rang de compétence métier structurante, offrant aux équipes un véritable langage de programmation visuel pour orchestrer des processus complexes.

Le critère financier, souvent déterminant pour les PME, penche nettement en faveur de Make pour les usages intensifs ou complexes. L'écart tarifaire se creuse exponentiellement avec le volume d'automatisations. MAIS Zapier justifie son premium par une accessibilité qui réduit drastiquement le temps de mise en œuvre et les besoins en formation. Pour des équipes non techniques, ce gain de temps compense largement le surcoût d'abonnement.

Au-delà de ce duel, l'enjeu véritable réside dans votre capacité à identifier les processus automatisables. Chaque heure que votre équipe consacre à copier-coller des données, envoyer des emails répétitifs, générer des rapports manuellement ou synchroniser des informations entre applications représente une opportunité d'automatisation. Ces heures libérées peuvent se réinvestir dans des activités à haute valeur ajoutée : relation client, stratégie, innovation.

L'automatisation no-code n'en est qu'à ses débuts. L'intégration croissante de l'intelligence artificielle dans ces plateformes ouvrira prochainement des possibilités encore plus sophistiquées : automatisations qui apprennent de vos comportements, workflows qui s'adaptent contextuellement, orchestrations qui optimisent dynamiquement leurs actions. Choisir dès aujourd'hui la plateforme adaptée à vos besoins vous positionne favorablement pour bénéficier de ces évolutions futures.

La question n'est donc plus "faut-il automatiser ?" mais "comment automatiser intelligemment pour maximiser notre impact métier ?". Que vous optiez pour la simplicité immédiate de Zapier ou la puissance évolutive de Make, l'essentiel réside dans le passage à l'action. Testez, expérimentez, itérez. Les deux plateformes proposent des plans gratuits généreux qui vous permettront de valider concrètement laquelle correspond le mieux à votre réalité opérationnelle. Votre productivité future vous remerciera d'avoir franchi ce cap aujourd'hui.

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